La Didaché
Il m’arrive de me poser des questions sur les temps les plus anciens de l’Église, ce qu’on appelle "l’Église primitive", intérêt historique, désir aussi de retrouver Jésus le plus près possible de la source…
Bien sûr, il y a les évangiles. Mais n’y a t-il rien peu avant ou peu après ?
Je suis tombé, dans un site consacré aux Pères de l’Église, http://peresdeleglise.free.fr/index.htm sur La Didaché .
Je cite :
"La Didachè - ou Enseignement des douze apôtres - est un petit livre qui fut écrit en langue grecque, sans doute en Syrie, vers la fin du premier siècle ou au début du deuxième siècle de notre ère. Elle a été de bonne heure l’objet d’une grande vénération, à tel point que pendant un temps on la lisait, avec les Epîtres, aux cultes de la primitive Eglise. Les Pères de l’Eglise (Saint Irénée, Clément d’Alexandrie, Athanase, Origène, etc…) l’ont très fréquemment citée…"
Mais allez plutôt voir vous-même … C’est ici
La crèche de Noël embarrasse la laïcité
d’après un article du journal "La Croix"
En 2011, malgré les hésitations de la mairie de Paris, pour la première fois, une crèche a été installée sur le marché de Noël des Champs-Élysées à Paris.
Par endroits, des réticences se manifestent concernant l’expression religieuse pendant la période de l’Avent. Les catholiques, eux, se mobilisent pour redonner à la Nativité son sens chrétien. Le phénomène ne se limite pas au temps de Noël ni même à la seule religion chrétienne. Tout se passe comme si Dieu devenait gênant…
Ci-contre, la crèche vivante de Saint-Jean de Luz
Le vœu de Dominique de Causans, paroissien de Saint-Pierre-de-Chaillot, dans le 16e arrondissement de Paris, a bien failli ne jamais se réaliser. Ce retraité intrépide a finalement tenu son pari. Mais la ville de Paris n’était pas très favorable à l’installation de la crèche. Craignant une polémique, la municipalité finit par autoriser la crèche sous conditions. Cette hésitation reflète un certain malaise de la société française face à ses propres racines. En particulier pendant la période de l’Avent, devenue pour beaucoup une célébration de l’enfance, sans qu’il soit toujours nécessaire d’en mentionner les fondements spirituels.
Le « Marché de l’ avAnt » (sic), organisé récemment par la ville de Clamart, dans les Hauts-de-Seine, est symptomatique de cette propension. Ici, c’est l’orthographe même du terme Avent qui a été lissée. Au centre commercial Parly 2, dans les Yvelines, c’est une tradition vieille de vingt ans qui a manqué de disparaître : celle d’une immense crèche de santons provençaux. La mobilisation des chrétiens des milieux catholiques traditionalistes a fait plier la direction du centre commercial.
Vicaire au Chesnay, à quelques rues du centre commercial, le P. Pierre Amar s’est improvisé conciliateur au cours de cet épisode digne de Don Camillo : « Je trouve déplacé d’invoquer la christianophobie pour une histoire de crèche, concède-t-il. On n’est ni à Bagdad, ni au Caire, ce ne sont pas nos Églises qui brûlent. Mais il est vrai qu’on a parfois le sentiment que l’on étouffe les signes qui sont le ciment de notre culture. »
À Montiers, dans l’Oise, le conseil municipal a eu moins de chance : l’an dernier, le tribunal administratif a tout bonnement interdit l’installation d’une crèche.
Toutes ces crispations qui ne surprennent pas le P. Nicolas de Bremond d’Ars, sociologue des religions, qui estime que « la laïcité française ne sait plus comment fonctionner aujourd’hui ».
Selon son analyse, les catholiques ont été longtemps « modelés » par l’idée que la religion devait être reléguée à la sphère privée. Mais depuis quinze ans, la montée de l’islam et des évangéliques bouscule le paysage : « Le consensus républicain sur l’expression des religions doit être redéfini. Nous assistons à la fin d’un modèle. Et certains catholiques y voient une occasion de réinvestir l’espace public, comme en témoigne la multiplication des processions, des chemins de croix… »
Pour le député et maire UMP Claude Goasguen, « la paroisse est un bon moyen pour permettre aux habitants du quartier de se rencontrer. Si respecter la laïcité, c’est nier la solidarité dans une période où elle est plus que jamais nécessaire, alors la laïcité n’est plus à sa place. »
Quant à Christine Boutin, présidente du parti chrétien-démocrate, elle estime que « S’acharner à reléguer le religieux aux marges ou le traiter comme une maladie honteuse, c’est nier une dimension essentielle de la personne humaine »
Les Journées Mondiales de la Jeunesse : une bouffée d’oxygène !
d’après un texte de J-P Denis
Cette année, 50 000 Français vont faire le voyage vers l’Espagne pour participer aux JMJ 2011. Du 16 au 21 août, plusieurs centaines de milliers de Jeunes de tous pays seront rassemblés pour prier, chanter la louange de Dieu, témoigner de leur espoir dans le Christ.
Oui, même en France, où religion et société sont forts déconnectées, l’Eglise Catholique mobilise toujours, comme le montrent d’autres grands rassemblements chrétiens : à Taizé, à Rome pour la béatification de Jean-Paul II ; sans compter les camps scouts et le festival d’été à Paray le Monial …
Dans un contexte de crise généralisée des institutions et de désengagement collectif, l’Eglise, à l’inverse, suscite et réalise l’engagement collectif ; et le ressort de cette mobilisation n’est pas la revendication, ni la protestation. C’est l’espérance. Et pas même l’espérance matérielle, mais spirituelle. Eh oui ! En ce début du millénaire, la vieille Eglise apparaît comme la seule organisation réellement capable de mobiliser pacifiquement des milliers de Jeunes.
A l’inverse des réflexes frileux qui invitent au repli sur soi, elle est ouverte, universelle. Et défiant le matérialisme galopant, elle est spirituelle.
Merci, Seigneur, pour Ton Eglise !
Un million de Jeunes hommes et femmes de tous les pays, rassemblés dans la Paix pour Te louer : Oui, Seigneur, Ton Royaume est à venir, mais il est déjà parmi nous.
Tous les jours, l’actualité des JMJ grâce à nos deux jeunes reporters vosgiens Hélène et Aurélie : suivre ce lien
Le Web ! Quel web ? ?
"web" : mot anglais signifiant toile ou réseau.
Aujourd’hui, tout le monde comprend ce mot comme réseau internet, reliant entre eux des millions de personnes. Or, nous oublions que nous étions et que nous sommes toujours en réseau, reliés les uns aux autres même sans internet : en mangeant un morceau de pain à midi, ai-je pensé à tous ceux qui y ont contribué ? depuis l’agriculteur jusqu’à la vendeuse…
Chacun de nous constitue comme un fil important dans la toile d’une autre personne, car nos vies sont tissées dans la toile des autres. Nous sommes tous impliqués dans ce voyage qu’on appelle la vie. Ayons l’oeil ouvert sur nos proches et faisons un effort pour s’encourager mutuellement.
La prudence de Clint Eastwood
Lors d’un entretien entre le fameux cinéaste et le journaliste Jean-Paul Chaillet (Le Figaro du 19/01/2011), une question cruciale est posée au cinéaste :
– Croyez-vous à l’au-delà ?
– C’est en tout cas un fantasme séduisant. Je conçois que l’éventualité d’une vie après la mort représente pour beaucoup l’ultime espoir de retrouver quelque part un jour les êtres chers disparus. Ce serait un réconfort formidable, n’est-ce pas ?
Et il ajoute :
– Pour ma part, je me garderais d’y attacher trop d’importance, car quelle déception si cela s’avérait ne pas être le cas. C’est un pari que je ne suis pas encore prêt à prendre. Car notre sort reste entre les mains d’un pouvoir supérieur sur lequel on n’a aucune prise ni le moindre contrôle.
Sans pousser trop loin la logique, je me demande comment on pourrait être déçu de ne pas avoir, après la mort, la vie de l’esprit. Quoi qu’il en soit, Clint Eastwood reste prudent et respectueux ; jadis, on aurait dit que c’était un "craignant Dieu". Un premier pas capital vers la foi.
nbsp ;
Le mont Nébo
Visité par une pèlerine au 4ème siècle !
L’été, c’est le temps des voyages, des pèlerinages. Ce n’est pas d’aujourd’hui que les hommes et les femmes voyagent pour nourrir leur esprit !
Témoin cette voyageuse des années 380 qui partit d’Aquitaine pour aller voir le pays de Jésus dont elle venait d’entendre parler. Son pèlerinage dura trois ans. Elle s’appelait Égérie, et elle eut la bonne idée d’écrire ce qu’elle avait vu et touché. Si une grande partie de son récit est perdu, il reste néanmoins quelques fragments intéressants. Dans l’un d’eux, elle relate sa visite au mont Nébo, depuis lequel Moïse vit la Terre Promise (Deutéronome ; Ch32, v 48-52).
Voir le site http://www.villemagne.net/site_fr/jerusalem-egerie.php qui nous donne le texte d’Égérie avec d’autres détails sur son carnet de voyage.
On pourra en savoir plus sur le mont Nébo en faisant une petite recherche sur internet. Les images sont saisissantes : Soudain s’éclaire le texte biblique du Deutéronome qui évoque un épisode historique datant tout de même de . . . 3 300 ans !
Le pape Benoit XVI s’arréta d’ailleurs au mont Nébo lors de son voyage en Palestine le 9 mai 2009, et y prononca un discours appelant à la paix et à la réconciliation au Moyen-Orient.
Humour
Le Seigneur me viendra en aide !
Un curé qui se promène dans la nature est pris dans des sables mouvants. Alors qu’il s’enfonce jusqu’aux chevilles, un camion de pompiers passe par là :
– Vous avez besoin d’aide ?
– Ce n’est pas nécessaire, le Seigneur me viendra en aide !
Alors que le curé s’enfonce jusqu’à la ceinture, le camion repasse et les pompiers lui reposent la question :
– Vous avez besoin d’aide ?
– Ce n’est pas nécessaire, le Seigneur me viendra en aide !
Lorsque le curé n’a plus que la tête en dehors des sables, les pompiers passent une troisième fois :
– Vous n’avez toujours pas besoin d’aide ?
– Ce n’est pas nécessaire, le Seigneur me viendra en aide !
Alors le curé s’enfonce complètement et lorsqu’il arrive au paradis, il dit au Seigneur :
– Je suis vraiment déçu, je pensais vraiment que vous me viendriez en aide !
Et le Seigneur lui répond :
– Je t’ai envoyé trois fois les pompiers, je vois pas ce que je pouvais faire de plus !
Pouét !
Pourquoi les religieux orthodoxes n’ont pas d’accident de voiture ?
Parce que les popes cornent.
Justice divine
Un grand cardinal monte au paradis et Saint Pierre s’occupe des formalités avec attention et tout parce que c’est une personne importante… Et puis, il doit aller dans sa nouvelle demeure.
Alors, au bureau d’attribution des maisons célestes, on lui montre sa future maison, un simple F2, avec une place pour garer un vélo.
Alors le cardinal s’étonne, regarde autour de lui, et il aperçoit une maison magnifique, avec jardin, piscine, et tennis.
Alors le cardinal se met en colère, et demande à Saint Pierre :
– C’est à qui cette maison ?
– C’est à Robert Martin…
– Quoi, hen, Robert Martin le chauffeur de bus ?
– Oui, c’est lui…
– Non mais, c’est pas juste ! Moi un grand prêlat j’ai seulement un F2 et lui il a une superbe maison !
– C’est les ordres du Patron. Toi, en bas, quand tu faisais la prière à la basilique, tout le monde dormait. Lui, quand il conduisait, tout le monde faisait sa prière…
L’erreur est humaine
C’est une jeune fille qui vient prendre place dans le confessionnal. Elle se penche à la grille du parloir et commence :
"Pardonnez-moi mon Père, parce que j’ai pêché."
"Allez-y mon enfant, parlez, quel pêché avez-vous commis ?"
"Mon Père, j’ai commis le pêché de vanité. Deux fois par jour, je me contemple devant le miroir en me disant que je suis la plus belle."
À ce moment là, le curé se penche à la grille et observe la jeune fille, puis il lui dit :
"Mon enfant, j’ai une bonne nouvelle pour vous : ce n’est pas un pêché, c’est simplement une erreur."
Et les grands-parents ?
Non seulement Jésus était le fils de Dieu, mais encore il était d’excellente famille par sa mère. (Mgr de Quélen)
Pour qui cherche Dieu
Je te cherchais dehors, mon Dieu,
et tu étais dedans ! (Saint Augustin)
Les linceuls n’ont pas de poche (proverbe arabe)
Il était une fois un homme très avare qui avait travaillé toute sa vie et épargné tout l’argent qu’il pouvait.
Il aimait l’argent plus que tout et juste avant de mourir il dit à sa femme :
"Lorsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent dans le cercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort"
Bien à contre-coeur, sa femme lui fit le serment de mettre tout son argent dans le cercueil avec lui.
Peu de temps après, il mourut…
Juste avant que le cercueil soit refermé et porté en terre, l’épouse dit aux employés des pompes funèbres : "Attendez une minute !" Elle prit alors une boîte qu’elle déposa dans le cercueil avec son époux. Peu après, le cercueil descendait dans la fosse…
Un ami lui dit alors : « J’espère que tu as été assez intelligente pour ne pas mettre tout son argent dans le cercueil avec lui comme il t’avait demandé ?"
L’épouse dit alors : " J’ai tenu parole. Je lui ai fait un chèque !"
La frite !
Au ciel, qui fait des frites pour Dieu ?
– L’abbé Arnaise
Cause toujours…
Le vieux grand-père est sur sa fin. On demande au mourant s’il désire que l’on dise quelque chose à son enterrement. Il répond : " Parlez si vous voulez, moi je ne répondrai pas ".
Rendons grâce à Dieu
Quand on voit ce que les pigeons ont fait sur les bancs publics, il faut remercier Dieu de ne pas avoir donné des ailes aux vaches.
Dieu dans le ciel
Je suis allé plusieurs fois dans l’espace, se vanta un astronaute, mais je n’ai jamais rencontré ni Dieu ni les anges.
J’ai souvent opéré des cerveaux intelligents, répond le chirurgien, mais je n’ai jamais vu une seule pensée.
Quand Dieu descend sur terre…
Si Dieu descendait sur terre, tous les peuples se mettraient à genoux, excepté les Français qui diraient :
" Ah vous êtes là ! Ce n’est pas trop tôt !
On va enfin pouvoir discuter un peu !"
Au catéchisme
La semaine dernière, la catéchiste a fait la leçon. Mais la semaine est passée…
– "Vous vous souvenez la semaine dernière ? Alors, qui est notre prochain ?"
– Toto : "Il est dans le ventre de Maman !"
– ???
– "Ben oui ! Maman elle a dit : "J’attend mon prochain".
Toujours le catéchisme : Ca baigne… dans l’huile !
– "C’est quoi les saintes huiles ?"
– Toto : "C’est des huiles très importantes M’dame !"
Reste à savoir si les huiles très importantes sont saintes…
C’est dur d’apprendre… : Fruits variés
– Citez trois fruits qu’on trouve dans la Bible
– Toto : "la pomme… le raisin … et puis le fruit de vos entrailles "
Paradis perdu…
– Pourquoi, au paradis terrestre, Adam et Eve étaient-ils parfaitement heureux ?
– Parce qu’il n’avaient pas de belle-mère…
La foi et le crédit : une question de confiance
Dans un bistrot, une affichette : La maison ne fait pas de crédit. Nous n’avons confiance qu’en Dieu
Un gendre pas comme les autres
Françoise a décidé de devenir religieuse. Sa maman essuie une larme :
– "Si tu épouses le Bon Dieu, je n’aurai pas de petits enfants…"
Mais le père la console :
– "Ca ne fait rien. Nous aurons un gendre haut placé !"
